Stérilisation : sauver le petit peuple félin

                                    Merci à 30 Millions d’Amis pour ces édifiants calculs,
                                           que je me suis permis de « piquer ».

Il s’agit, sans la moindre hésitation, de mettre en œuvre un « plan national d’urgence ». Le Collectif CHATS 100 % stérilisation obligatoire demande à cor et à cri – par une pétition, sur les réseaux sociaux… – l’obligation de stériliser les chats errants, mais aussi les domestiques.

Quand arrive « la cinquième saison », celle des chatons (actuellement en cours), ces naissances anarchiques sont insupportables, car elles génèrent une (courte) vie de souffrance. En effet, les dangers de l’errance sont multiples. Les chats « libres » subissent les intempéries, la faim, la soif, les maladies, les bagarres, quand ils ne se font pas écraser, tuer par des chasseurs, empoisonner, poursuivre par les chiens, maltraiter par ceux qui ne supportent pas une surpopulation dont les naissances pourraient, devraient pourtant être contrôlées.

Les chats dits errants ont été abandonnés, ou se sont perdus. Ceux qui ne sont pas stérilisés, la majorité, se reproduisent à l’infini. C’est fréquent à la campagne, et aussi dans les rues, où ils sont supposés « se débrouiller » – une grave erreur de le croire. À partir de 5-6 mois, les jeunes se reproduisent à leur tour. À raison de deux ou trois portées par an, comptant en moyenne cinq chatons dans chacune, je vous laisse calculer l’étendue de la détresse de ces félins qui paient le prix de l’irresponsabilité et de l’inconscience des humains, seuls coupables. Les associations de protection animale trappent, stérilisent, identifient et font adopter les chats « récupérables ». Les plus sauvages sont remis sur le site où ils ont été trouvés. Qui paie ? Lesdites assoces, avec l’argent des adhérents (merci à eux, à vous), plus ou moins nombreux. C’est une ruine financière et un désespoir total, car la tâche est sans fin. Coryza et typhus sont de surcroît souvent le lot de ces malheureux.

En ce qui concerne les chats errants, les maires peuvent (loi du janvier 1999, article 213.6), mais n’en ont pas l’obligation et beaucoup encore ne le font pas, stériliser et relâcher ces chats, au lieu de procéder à une déchatisation qui conduit les chats en fourrière, donc la plupart du temps à la mort. Les refuges, en permanence bondés, ne peuvent se charger de pauvres sauvages. Les communes devraient être tenues de stériliser les chats SDF qui sont sur leur territoire. Quant à la stérilisation des chats domestiques, quelques suggestions avant de demander une loi. La TVA de 20 % à laquelle sont assujettis les vétos pourrait être diminuée,  ce qui pourrait faire baisser le coût de la stérilisation. Il faudrait  augmenter le nombre des dispensaires (SPA, Fondation Assistance aux animaux…), dont les prix varient selon les revenus (ce qui est juste), aider les associations qui s’en occupent, qui ne touchent pour la plupart pas de subventions, malgré l’énorme travail accompli. Elles pratiquent malgré tout des tarifs d’adoption qui correspondent à une modeste participation financière aux soins vétérinaires (vermifuge, insecticide, tatouage ou puce, stérilisation, vaccination, alimentation…). Elles y sont, bien sûr, de leur poche.

Il faudrait aussi imposer un quota annuel des naissances aux éleveurs, à définir, et une mise à la retraite des chattes à partir de 5 ans, par exemple — c’est également valable pour les chiennes. Et imposer une solide réflexion avant achat ou adoption (mieux vaut adopter qu’acheter…), pour éviter les dangereux « coups de cœur ».

Stériliser, c’est sauver des vies. Stérilisez-les, sauvez-les !
Luce Lapin

Posté dans Assoces / Collectifs Protection animale Sous les projecteurs

Négation du vivant

Exploités, maltraités, gavés, broyés, harponnés, consommés, expérimentés, toréés, chassés, pêchés, piégés, électrocutés pour leur fourrure, emprisonnés dans les cirques, enfermés dans les zoos, les delphinariums, abandonnés, humiliés, méprisés… NIÉS. À poil, à plume ou à écaille.

Les animaux. La dernière des minorités.

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